Scrubs
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jeudi 25 mars 2010
Sacré Colonel!

"N'ayez pas peur des mouches tse-tse et des moustiques. Ce sont les soldats de Dieu qui nous protegeront des colonialistes"
"Le virus du sida est un virus paisible. Si vous restez propre, vous n'avez rien a craindre."
Moammar al Kadhafi, Sommet de l'Union Africaine, Maputo, Mozambique, 2003.
vendredi 26 février 2010
"A Almhult, un homme a obtenu 6 000 euros de dommages et intérêts du tribunal de première instance pour ses comportements sexistes. L’individu, privé de ses allocations de chômage à la suite d’un comportement jugé offensant lors d’un entretien d’embauche, réclamait devant la justice le poste ambitionné ou le maintien de ses allocations. La première chose qu’il avait faite en arrivant à cet entretien avait été d’humilier la représentante de l’entreprise en refusant de lui serrer la main – ce que tout le monde aurait ressenti comme un affront manifeste – et en évitant de la regarder dans les yeux, au motif qu’il s’agissait d’une femme. C’est pourtant à cet homme que le médiateur suédois pour les questions de discrimination et le tribunal de première instance ont donné raison. N’importe qui estimerait normal qu’une personne qui refuse de serrer la main d’un Noir ou d’un musulman se voie refuser un emploi. En revanche, si Dieu proclame qu’il est interdit de toucher les créatures du sexe opposé, on peut compter sur le soutien des pouvoirs publics suédois."
Dagens Nyheter, Février 2010.
Dagens Nyheter, Février 2010.
mercredi 6 janvier 2010
"The human condition, but what of the angelic? Halfway between Allahgod and homosap, did they ever doubt? They did: challenging God's will one day they hid muttering beneath the Throne, daring to ask forbidden things: antiquestions. Is it right that. Could it not be argued. Freedom, the old antiquest. He calmed them down, naturally, employing management skills à la god. Flattered them: you will be the instruments of my will on earth, of the salvationdamnation of man, all the usual etcetera. And hey presto, end of protest, on with the haloes, back to work. Angels are easily pacified; turn them into instruments and they'll play your harpy tune."
The Satanic verses. Salman Rushdie
The Satanic verses. Salman Rushdie
jeudi 21 août 2008
vendredi 9 mai 2008
mardi 22 avril 2008
mercredi 19 décembre 2007
Le vélo
Papa ne voulait pas m’acheter de vélo. Il disait toujours que les enfants sont très imprudents et qu’ils veulent faire des acrobaties et qu’ils cassent leurs vélos et qu’ils se font mal. Moi, je disais à papa que je serais prudent et puis je pleurais et puis je boudais et puis je disais que j’allais quitter la maison, et, enfin, papa a dit que j’aurais un vélo si j’étais parmi les dix premiers à la composition d’arithmétique.
C’est pour ça que j’étais tout content hier en rentrant de l’école, parce que j’étais dixième à la composition. Papa, quand il l’a su, il a ouvert des grands yeux et il a dit: “Ça alors, eh ben ca alors” et maman m’a embrassé et elle m’a dit que papa m’achèterait tout de suite un beau vélo et que c’était très bien d’avoir réussi ma composition d’arithmétique. Il faut dire que j’ai eu de la chance, parce qu’on n’était que onze pour faire la composition, tous les autres copains avaient la grippe et le onzième c’était Clotaire qui est toujours le dernier mais lui ce n’est pas grave parce qu’il a déjà un vélo.
C’est pour ça que j’étais tout content hier en rentrant de l’école, parce que j’étais dixième à la composition. Papa, quand il l’a su, il a ouvert des grands yeux et il a dit: “Ça alors, eh ben ca alors” et maman m’a embrassé et elle m’a dit que papa m’achèterait tout de suite un beau vélo et que c’était très bien d’avoir réussi ma composition d’arithmétique. Il faut dire que j’ai eu de la chance, parce qu’on n’était que onze pour faire la composition, tous les autres copains avaient la grippe et le onzième c’était Clotaire qui est toujours le dernier mais lui ce n’est pas grave parce qu’il a déjà un vélo.
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Extrait de “Le petit Nicolas”. Sempé – Goscinny. 1960.
mercredi 7 novembre 2007
vendredi 11 mai 2007
words of wisdom
"The most unfair thing about life is the way it ends. I mean, life is tough. It takes up a lot of your time. What do you get at the end of it? A death. What's that, a bonus?!? I think the life cycle is all backwards. You should die first, get it out of the way. Then you go live in an old age home. You get kicked out for being too healthy, go collect your pension, then, when you start work, you get a gold watch on your first day. You work forty years until you are young enough to enjoy your retirement. You drink alcohol, you party, and you get ready for High school. You go to primary school, you become a kid, you play, you have no responsibilities, you become a little baby, you go back, you spend your last 9 months floating with luxuries like central heating , spa, room service on tap, then you finish off as an orgasm!! Amen"
George Costanza's "Words of Wisdom"
George Costanza's "Words of Wisdom"
mardi 8 mai 2007
oubliez-moi
Au nom de ce regret qui pointe à l’horizon
Au nom des fleurs-enfants dont on coupe la tige
Au nom de l’ennui mûr comme un fruit de saison
Au nom de ce regard qui se pose et s’afflige…
Au nom de ces désirs que l’on dit impossibles
Au nom des multitudes impatientes d’amour
Au nom des nuits passées en plein cœur de la cible
Et des rêves éteints à la lueur du jour…
Au nom de ces décrets dont on bague l’oiseau
Au nom de ces oiseaux qui sont pris de vertige
Au nom de tous les chiens qui se rongent les os
Et montrent la « papatte » pour un peu de prestige…
Au nom des faux-semblants sur fond de nicotine
Au nom de l’hygiéniste ascendant pisse-froid
Au nom de vos Aisanes pissées sans albumine
Et de ces amants fous qui riaient d’être trois…
Au nom de ce non-dit ! en pseudo de malheur
Au nom de l’encre brune où trempent les cartouches
Au nom d’une heure passée en un peu moins d’une heure
Et des lèvres éperdues qui ont perdu ta bouche…
Au nom du cœur scalpé au tranchant d’un regard
D’où Cupidon hésite entre Sioux et Comanches
Au nom de vos émois en amour de bazar
Au nom du temps qui passe et s’écrit sur mes hanches…
Au nom de l’ensemble
Et en mon propre nom, je vous en prie…
Oubliez-moi
Cyril C. Sarot, 2007
Au nom des fleurs-enfants dont on coupe la tige
Au nom de l’ennui mûr comme un fruit de saison
Au nom de ce regard qui se pose et s’afflige…
Au nom de ces désirs que l’on dit impossibles
Au nom des multitudes impatientes d’amour
Au nom des nuits passées en plein cœur de la cible
Et des rêves éteints à la lueur du jour…
Au nom de ces décrets dont on bague l’oiseau
Au nom de ces oiseaux qui sont pris de vertige
Au nom de tous les chiens qui se rongent les os
Et montrent la « papatte » pour un peu de prestige…
Au nom des faux-semblants sur fond de nicotine
Au nom de l’hygiéniste ascendant pisse-froid
Au nom de vos Aisanes pissées sans albumine
Et de ces amants fous qui riaient d’être trois…
Au nom de ce non-dit ! en pseudo de malheur
Au nom de l’encre brune où trempent les cartouches
Au nom d’une heure passée en un peu moins d’une heure
Et des lèvres éperdues qui ont perdu ta bouche…
Au nom du cœur scalpé au tranchant d’un regard
D’où Cupidon hésite entre Sioux et Comanches
Au nom de vos émois en amour de bazar
Au nom du temps qui passe et s’écrit sur mes hanches…
Au nom de l’ensemble
Et en mon propre nom, je vous en prie…
Oubliez-moi
Cyril C. Sarot, 2007
jeudi 3 mai 2007
jeudi 19 avril 2007
l'an Mil
Des cathédrales crevant le ciel comme des épées
Des forêts noires que des sorcières ont envoûtées
Des chevaux fous et des milliers de races humaines
Lancés sur nous du plus profond de la Bohème.
Des crucifix dressés pour garder les campagnes
Des abbayes posées au sommet des montagnes
Des rois enfants conduits par des femmes inhumaines
Des rois méchants soufflant la fureur et la haine
Et tout là-haut un Dieu colère
Qu'on ne sait comment apaiser
Un Dieu du fond de l'Univers
A des années de Voie lactée
C'était la fin du millénaire
Aux horloges de la chrétienté
L'apocalypse avant l'hiver
L'arrivée du Dies Irae
Des fumées noires au ciel assassinent l'été
Des villes sombres emmurent des hommes prisonniers
Des peurs obscures nous viennent des autres races humaines
Des bruits d'armure résonnent encore au fond des plaines
Des crucifix brisés rouillent en haut des montagnes
Des abbayes se changent en maison de campagne
Des peuples enfants gaspillent la dernière fontaine
Des peuples fous répandent la fureur et la haine
Et tout là-haut un Dieu colère
Que nous avons tous oublié
Prépare du fond de l'univers
Un rendez-vous d'éternité
Bientôt la fin du millénaire
Va crucifier la chrétienté
L'Apocalypse avant l'hiver
L'arrivée du Dies Irae.
L'an Mil, Michel Sardou, 1983
Des forêts noires que des sorcières ont envoûtées
Des chevaux fous et des milliers de races humaines
Lancés sur nous du plus profond de la Bohème.
Des crucifix dressés pour garder les campagnes
Des abbayes posées au sommet des montagnes
Des rois enfants conduits par des femmes inhumaines
Des rois méchants soufflant la fureur et la haine
Et tout là-haut un Dieu colère
Qu'on ne sait comment apaiser
Un Dieu du fond de l'Univers
A des années de Voie lactée
C'était la fin du millénaire
Aux horloges de la chrétienté
L'apocalypse avant l'hiver
L'arrivée du Dies Irae
Des fumées noires au ciel assassinent l'été
Des villes sombres emmurent des hommes prisonniers
Des peurs obscures nous viennent des autres races humaines
Des bruits d'armure résonnent encore au fond des plaines
Des crucifix brisés rouillent en haut des montagnes
Des abbayes se changent en maison de campagne
Des peuples enfants gaspillent la dernière fontaine
Des peuples fous répandent la fureur et la haine
Et tout là-haut un Dieu colère
Que nous avons tous oublié
Prépare du fond de l'univers
Un rendez-vous d'éternité
Bientôt la fin du millénaire
Va crucifier la chrétienté
L'Apocalypse avant l'hiver
L'arrivée du Dies Irae.
L'an Mil, Michel Sardou, 1983
mercredi 11 avril 2007
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